Jean Claude Veillar membre dirigeants du groupe Lafarge, a supervisé le marchandage financier avec l’État islamique, permettant au géant du ciment de poursuivre son activité en Syrie en 2013 et 2014, et est un fervent soutien de Marine Le Pen, dont il a défendu les couleurs lors des municipales de 2016 à Paris.

Context

Entre 2013 et 2014, Lafarge (via sa filiale syrienne Lafarge Cement Syria) a versé environ 5,59 millions d’euros à différents groupes djihadistes, dont l’organisation État islamique (Daech), le Front al-Nosra et Ahrar al-Cham, afin de maintenir l’activité de sa cimenterie de Jalabiya en Syrie. Jean Claude Veillard est alors directeur de la sûreté et connaissait l’existence de paiments versés à des groupes armés poru maintenir l’activité de l’usine.

Finalité

L’enquête a prouvé que Jean Claude Veillard avait connaissance des paiments dès , mais un non lieu a était rendu à son encontre par les juges d’instructions par manque de preuve sur sa responsabilité. Le Parquet national antiterroriste lui voulait renvoyer l’affaire au tribunal, étant donné sa connaissance précosse des paiments, et sa position hierarchique.