Faits
Entre 2004 et 2016, le FN a utilisé des fonds du Parlement européen pour rémunérer des collaborateurs travaillant pour le parti.
La justice a retenu que Marine Le Pen avait joué un rôle central dans le maintien du système après son accession à la présidence du FN en 2011.
Elle est également condamnée pour plusieurs contrats liés à ses propres assistants parlementaires, représentant environ 474 000 euros de préjudice.
Condamnation
- 3 ans de prison dont 1 an sous bracelet électronique (appel)
- 100 000 € d’amende
- 45 mois d’inéligibilité dont une partie avec sursis
Montants
- 474 000 € directement liés à ses assistants
- Participation à un système global estimé à plus de 4,4 millions d’euros