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3 faits documentés.

Terrorisme ✓ Vérifié

Municipales 2026 à Bastia : le RN investit un candidat condamné pour tentative d'attentat, validé personnellement par Marine Le Pen

En octobre 2025, le RN corse s'allie à Nicolas Battini, condamné en 2016 à 8 ans de prison pour une tentative d'attentat à la voiture-bélier contre la sous-préfecture de Corte, pour les municipales de Bastia. Marine Le Pen confirme avoir personnellement validé sa candidature, alors que le RN affirme exiger un casier judiciaire vierge de ses candidats.

#Terrorisme #condamnation #Marine Le Pen
Terrorisme ✓ Vérifié

Municipales 2026 à Bastia : le RN investit un candidat condamné pour tentative d'attentat, validé personnellement par Marine Le Pen

·Marine Le Pen, Nicolas Battini

En octobre 2025, le RN corse s'allie à Nicolas Battini, condamné en 2016 à 8 ans de prison pour une tentative d'attentat à la voiture-bélier contre la sous-préfecture de Corte, pour les municipales de Bastia. Marine Le Pen confirme avoir personnellement validé sa candidature, alors que le RN affirme exiger un casier judiciaire vierge de ses candidats.

Attaque en voiture bélier et bombe

Dans la nuit du 1er avril 2012, une voiture-bélier chargée d’un engin explosif artisanal (non explosé) est lancée contre la sous-préfecture de Corte, en Corse — une autre tentative similaire visant l’Office de l’environnement de CorTe avait eu lieu quelques semaines plus tôt. Le 6 octobre 2016, Nicolas Battini, aujourd’hui dirigeant du micro-parti identitaire corse Mossa Palatina, est condamné par la cour d’assises spéciale de Paris à 8 ans de prison pour ces faits, ainsi que pour recel. Il purge sa peine, en partie en régime antiterroriste, et sort de détention en 2019. Il figure au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes.

Les faits

Le 20 octobre 2025, à Quasquara, le RN — représenté par son délégué territorial de Corse François Filoni —, l’UDR (Alexandre-Guillaume Tollinchi) et Mossa Palatina (Nicolas Battini) annoncent une alliance électorale, « Unione di i Patriotti », en vue des municipales 2026. Le 27 février 2026, Battini dévoile sa liste « Populu di Bastia », portée par cette alliance, pour la mairie de Bastia.

Face à la polémique sur l’investiture d’un candidat condamné pour terrorisme, plusieurs responsables RN défendent publiquement le choix : le député européen Philippe Olivier minimise (« il n’y a pas eu de mort, il y a eu une voiture contre une porte de préfecture ») et le député Jean-Philippe Tanguy dénonce une tentative de « salir le RN ». Surtout, Marine Le Pen elle-même confirme avoir personnellement validé la candidature : « Oui, j’ai donné mon accord à cette candidature », estimant que Battini avait été « aspiré dans une spirale de violence » à 18 ans — alors que le directeur de campagne du RN aux municipales, Julien Sanchez, affirme par ailleurs que le parti exige un casier judiciaire vierge de ses candidats.

Au second tour des municipales, le 22 mars 2026, la liste Battini arrive troisième avec 13,84 % des voix (Gilles Simeoni est élu maire avec 44,49 %) mais obtient 3 sièges au conseil municipal de Bastia.

Pourquoi c’est notable

Il ne s’agit pas d’un sympathisant isolé mais d’une décision officielle du parti — une alliance électorale signée par un délégué territorial RN, défendue par un eurodéputé et un député RN, puis validée en personne par la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale. Cela contredit directement le discours du RN sur la fermeté en matière de sécurité et de terrorisme, et la garantie affichée d’un casier judiciaire vierge pour ses candidats.

Elu RN ✓ Vérifié

Marine Le Pen condamnée dans l'affaire des assistants parlementaires européens

Marine Le Pen a été reconnue coupable d'avoir participé à un système de détournement de fonds publics européens entre 2004 et 2016. Le tribunal lui a reproché à la fois son rôle de dirigeante du FN et l'emploi d'assistants travaillant en réalité pour le parti.

#Marine Le Pen #condamnation
·Le Monde ↗
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Marine Le Pen condamnée dans l'affaire des assistants parlementaires européens

·Marine Le Pen

Marine Le Pen a été reconnue coupable d'avoir participé à un système de détournement de fonds publics européens entre 2004 et 2016. Le tribunal lui a reproché à la fois son rôle de dirigeante du FN et l'emploi d'assistants travaillant en réalité pour le parti.

Faits

Entre 2004 et 2016, le FN a utilisé des fonds du Parlement européen pour rémunérer des collaborateurs travaillant pour le parti.

La justice a retenu que Marine Le Pen avait joué un rôle central dans le maintien du système après son accession à la présidence du FN en 2011.

Elle est également condamnée pour plusieurs contrats liés à ses propres assistants parlementaires, représentant environ 474 000 euros de préjudice.

Condamnation

  • 3 ans de prison dont 1 an sous bracelet électronique (appel)
  • 100 000 € d’amende
  • 45 mois d’inéligibilité dont une partie avec sursis

Montants

  • 474 000 € directement liés à ses assistants
  • Participation à un système global estimé à plus de 4,4 millions d’euros
Néo-nazisme ✓ Vérifié

Un photographe de Marine Le Pen aux références néo-nazies

Le photographe officiel de la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2017 était associé à des contenus et références néo-nazis sur Facebook sous le pseudonyme « Alex Vril ».

#Néo-nazisme #Marine Le Pen
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Un photographe de Marine Le Pen aux références néo-nazies

·Laurent L. - Photographe de campagne de Marine Le Pen

Le photographe officiel de la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2017 était associé à des contenus et références néo-nazis sur Facebook sous le pseudonyme « Alex Vril ».

Contexte

En campagne présidentielle de 2017, Laurent L., photographe officiel de Marine Le Pen possedait un compte Facebook le pseudonyme « Alex Vril ». Ce pseudonyme fait référence à la « Société de Vril », une mythologie ésotérique associée à certains cercles nazis.

Il travaille sous l’étiquette de la société de communication e-Politic, dont Frédéric Chatillon, ancien dirigeant du GUD et proche de Marine Le Pen, est l’un des investisseurs.

Contenu des publications

  • Une image de couverture reprenant une représentation historiquement associée aux caricatures antisémites diffusées dans les années 1930.
  • Des interactions (« J’aime ») avec des pages ouvertement néonazies, notamment la page « Natiocratie ».
  • Des interactions avec des publications valorisant la Waffen-SS, les Jeunesses hitlériennes ou des thèmes liés à la « beauté aryenne » et à « l’homogénéité ethnique ».
  • Des interactions avec des contenus présentant favorablement Savitri Devi, figure du néonazisme ésotérique.
  • Des interactions avec plusieurs publications comportant des blagues ou références antisémites.

Réseaux et entourage

Plusieurs salariés ou collaborateurs d’e-Politic apparaissaient parmi les interactions observées sur certaines des mêmes pages Facebook. Aucune sanction publique concernant Laurent L. n’est mentionnée dans les sources consultées.

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